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Eador : Genesis

par Killpower 28 Jan 2013 21:10 18

Eador : Genesis, jeu russe, sorti en 2009 dans son pays d’origine, sa célébrité a permis une traduction en anglais, d’où son apparition à la vente sur le site de téléchargements GOG en décembre 2012. D’après les développeurs qui ne s’en cachent pas, Eador : Genesis est un mixe de nombreuses licences tel que Heroes of might and magic, Disciples ou encore Civilization … et une  dose de RPG. Alors que vaut-il exactement ? Éléments de réponse ci-dessous.

 

Eador : Genesis n’offre pas des graphismes dignes de notre époque, et l’on pourrait les comparer à ceux d’Heroes of might and magic 3, un jeu des années 2000, c’est dire le retard. La 2D fouillée donne un design chaotique, mais complète, apportant moult détails. Dans le menu, on ne pourra pas régler la résolution bloquée en 800x600, juste les options de jouabilité. On remarque aussi que les personnages n’ont pas d’animations sur la carte et se déplacent par glissement lors des phases d’actions. Tout comme dans la zone de bataille, avec des effets de sorts minimalistes, il est évident que le jeu n’offre pas d’effets « m’as-tu vu », comme certaines productions actuelles. Mais dans un jeu comme celui-ci, indie de surcroît, on ne va pas s’attarder sur les graphismes qui sont tout à fait suffisants. Par contre, je le trouve assez joli au niveau de l'interface et du menu avec des peintures et des portraits de toute beauté.

Tout comme la musique classique qui est plutôt généreuse et entraînante. Et si les bruitages, en retrait,  sont suffisants sur les champs de bataille, ils restent redondants sur la longueur. Bien sur, il n'y a pas de voix, nous sommes avant tout, dans un jeu de stratégie.  

 

   

 

THE MASTER OF THE UNIVERSE


Eador : Genesis vous propose de devenir le maître du monde, que dis-je de l’univers. Trois possibilités de jeu s’offrent  à vous après la création de votre profil. Soit une partie en multijoueur, soit une partie solo avec un niveau aléatoire et les paramètres à configurer, soit une grande et longue campagne. Intéressons-nous d’abord à cette dernière.

Vous passez d’abord par la création d’un héros, un choix parmi quatre profils de personnage : guerrier, sorcier, archer mais aussi commandeur. Si les trois premiers restent tout à fait classiques, le commandeur sera orienté gestion de troupes. Il sera possible par la suite d’acheter et de diriger plusieurs héros pour explorer un royaume, mais les coûts d’achats deviennent exorbitants dès le second personnage.

Après avoir choisi, vous commencez tout simplement comme apprenti et votre tuteur, à travers un didacticiel correspondant à la première carte, va vous apprendre à devenir gérant d’un royaume. A chaque tour de jeu, vous construirez un bâtiment dans votre château - qui comprend plusieurs upgrades possibles pour chaque évolution - qui augmentera vos capacités dans le jeu : Certaines constructions permettront d’embaucher des unités, ou de pouvoir acheter des objets, d’autres d’utiliser la magie ou encore d’upgrader les différentes régions sous votre contrôle. 

En effet, le royaume, c'est-à-dire la carte sur laquelle vous jouez et déplacez votre avatar, est décomposé en différentes régions, quadrilatères inégaux, qui sont composées de relief et de végétations, d’habitations humaines et parfois d’une ressource. Une région unique comprend votre château, point stratégique important qui annoncera votre défaite s’il est investi par les adversaires.  

Chaque région a donc son autonomie et ses propres lieux à découvrir si vous optez pour l’exploration avec votre héros et ensuite à visiter.  Ce dernier à chaque tour, peut se déplacer d’une « case » à l’autre, explorer la région dans laquelle il se trouve ou encore effectuer des actions selon les lieux découverts. On peut donc dire que le jeu est très riche, sachant qu’une même région pourra vous proposer de nombreux lieux à visiter. Elle possède leur propre population que vous pourrez asservir, en tout cas, contrôler et améliorer grâce à différents bâtiments  : une ferme par exemple pour éviter la famine, des miliciens pour calmer la rébellion des habitants, ou encore un fort pour racheter des unités à votre armée. Mais pour cela il faudra compter sur les revenus, soit sous forme d’argent et de cristaux. Du coup l’économie est très importante : plus vous possédez de régions et les développez, plus vos caisses se remplissent. Mais plus votre royaume s'étend, plus il faudra payer d'unités pour surveiller ce monde. Et en cas de déficit budgétaire, c'est la faillite et les ennuis en perspective. 

Il est intéressant que le brouillard de guerre soit géré, mais qu'en plus la carte du royaume ne soit pas d'une taille fixe, de type quadrilatère (carré ou rectangulaire comme on peut le voir dans les autres licences). En effet, vous ne savez jamais où peut se cacher vos adversaires,  tant que vous n'avez pas envahi une région, vous ne voyez pas les régions frontalières.  

 

   


SERREZ LES RANGS !


Au tour par tour simultané, vos/votre héros va donc voyagez de région en région et étendre votre royaume. Il doit pour cela être accompagné de créatures unitaires, comme dans la licence Disciples, de différents rangs limités par les compétences de votre héros et aussi de votre château. Si on pourra possédez six créatures de rang un, on ne pourra avoir que trois créatures de rang 2, remplaçables par des rangs 1. On gère donc plutôt un groupe de compagnon plutôt qu'une armée. 

Ainsi, lorsque votre héros rencontre un groupe d’ennemis, vous vous retrouvez sur la carte "champ de bataille". Découpée en hexagones, la carte mesure huit par huit, sur laquelle votre héros ainsi que ses troupes unitaires sont à positionner à gauche ou à droite. La bataille se fait au tour par tour, avec les actions d’un groupe dans son intégralité, puis les actions de l’autre. Chaque unité va donc, selon ses points d’action, attaquer et/ou se déplacer. Mais si vous avez développé votre capitale magie dans votre château, vous pourrez lancer des sorts selon vos compétences dans ce domaine et selon votre ressource en cristaux/mana.

Chaque hexagone est composé d’un type de terrain qui peut aussi agir sur les caractéristiques de vos personnages. Ainsi si les montagnes sont infranchissables, les collines donnent un bonus de un à la portée des archers, alors qu’un marécage causera des malus de défense à l’occupant.  Bien sur jouera aussi l’équipement de votre héros et les capacités de chaque unité.

Rajoutez à cela la gestion de l’endurance pour chaque unité, des munitions pour les archers et on  voit bien les possibilités innombrables de ce système. D’ailleurs cette séquence de jeu me rappelle Fantasy Général ou encore Fantasy Wars, un gage de qualité. Mais on peut très bien, si on en a ras les bottes des combats qui parsèment l’aventure, passer la main à l’I.A. qui les fera automatiquement devant vos yeux, voire les résoudra instantanément.

Si c'est l'assaut d’une région contenant un château ou un fortin, commence le siège qui va durer un nombre de tours dépendant de la puissance de votre groupe. Puis le combat interviendra dès lors que les murs extérieurs auront cédé. 

 

   


DE L’OR, DU CRISTAL, ET DES NANAS ?


A chaque fin de combat, vos troupes se partagent de l’expérience et l’équipement trouvé revient à votre héros. Pour une unité donnée qui monte de niveau, on vous propose juste de choisir entre deux compétences. Pour le héros, la montée de points de vie, de mana est automatique, mais vous aurez le droit de choisir une compétence parmi trois. Arrivé au niveau 10, on vous proposera une orientation professionnelle parmi quatre, vous donnant un nouvel axe de carrière. Donc, d’une partie à l’autre, la variété de votre avatar est bien réelle.  

La gestion de l’équipement étant présente comme dans un vrai RPG, vous pouvez équiper votre héros de matériel trouvé sur les champs de bataille ou directement acheté au commerçant de votre château, si vous avez construit sa bâtisse. Là encore, le nombre d’affaires possible est très important et on trouve même des sets magiques qui valent leur pesant d’or, et qui donnent d’incroyables bonus à votre avatar. Même si l’équipement mis n’est pas visible sur votre personnage sur la carte du royaume où sur le champ de bataille, il faut savoir que la gestion d’usure existe et vous devrez repasser souvent chez votre armurier pour mettre à neuf votre matériel.

Intéressant aussi, c’est le nombre d’événements qui vous arrivent à chaque tour.  En effet, à chaque fois, on vous propose plusieurs solutions : affronter ou non vos adversaires, passer par la diplomatie avec certains groupes pas forcément belliqueux. Lors de votre exploration dans une région, vous pourrez trouver divers groupuscules religieux ou guildes qui là aussi proposeront plusieurs alternatives : Les laisser vivre, mais leur imposer un impôt, ou les exterminer. Et même des aventuriers pourront vous confier leur trésor ou encore être embauchés pour garder vos terres. Il y a parfois des quêtes Fedex proposées par certaines régions à votre héros. Libre à vous de les accepter. 

Après avoir fini la première carte de la campagne, le jeu prend une tournure surprenante avec un scénario assez déstabilisant, mais qui tient la route. Votre personnage est mort et est en fait un immortel ! Vous devenez alors une espèce de dieu qui va devoir conquérir des royaumes de plus ou moins grandes tailles pour répandre sa domination. Vous partirez les conquérir les uns après les autres, non pas en intervenant avec votre avatar, mais avec un nouveau héros à chaque fois que vous allez faire progresser dans chaque royaume.

 

   

 

VERS L'INFINI ET AU-DELA ...

 

Dans ce menu sidéral, il sera possible de partir avec des avantages d'équipement ou de condition, si vous payez dans une monnaie astrale que vous gagnez à chaque royaume conquis. 

Et dès le second niveau/royaume, la partie s’avère déjà beaucoup plus costaude, même au niveau de difficulté le plus faible, car les héros payés sont humains contrairement à vous et leur point de vie faible.  A chacune de leur mort, vous pourrez les ressusciter contre monnaie après un temps donné. 

On pourra tout de même se sentir floué, car à chaque nouvelle carte, il faudra tout reconstruire et comme les petits royaumes limitent l’extension de votre château, vous ne pourrez pas forcément devenir commandant d’une équipe puissante. D’ailleurs dans les premiers niveaux, la rencontre avec une poignée de grosses créatures se terminent par l’extermination de votre petite armée. Il faudra donc jouer avec prudence et n'affronter que les créatures dont on est sur de venir à bout car il n'existe pas de bouton "Fuir" dans le champ de bataille. On met donc du temps à faire évoluer son héros et le plus souvent les unités embrigadées serviront de chair à canon.

La difficulté s'amoindrit dès que votre héros monte de niveau et tant qu'il ne rencontre pas d'autres héros. Car figurez-vous que vous n'êtes pas le seul immortel à vouloir conquérir les royaumes. Le but ultime sera donc de s'accaparer les châteaux des autres divinités et ainsi contrôler ce royaume. La partie s’arrête alors instantanément et vous renvoie à la carte du monde comprenant tous les royaumes. On vous propose alors de choisir le prochain royaume que vous allez envahir. 

Autant vous dire qu’après toutes ses explications, rien que pour la campagne que je n'ai toujours pas finie, vous pouvez imaginer une durée de vie phénoménale : une centaine d’heures. 

 

   

 

SEUL OU A PLUSIEURS, C'EST BON !

 

Le contenu est donc plus que riche. Et pour ceux qui ne souhaitent pas s'embêter avec une campagne longue et astreignante, il reste la possibilité de jouer un scénario simple sur une carte aléatoire. Ainsi on choisit le nombre d'adversaires - jusqu'à seize, joueur inclus - le type de carte et on se lance sur une partie qui peut durer à elle seule de nombreuses heures. Car votre château n'étant pas limité dans ces évolutions, la richesse des upgrades vous tiendra longtemps en haleine, tout comme l'exploration. Comptez par exemple plus de vingt tours pour faire le tour d'une seule région, alors imaginez lorsque la carte est composée de trente régions... 

Et puis il y a la partie multijoueur permettant de jouer à plusieurs via internet, en lan ou en hotseat (chacun son tour sur le même ordinateur à 16, on mettra sûrement des mois à finir la carte) et vous comprendrez que pour une poignée d'euros, on a touché le jackpot. 

 

   

 

RESTE LE CHAOS

 

Du fait de son mode de jeu avec constructions,  Eador : Genesis souffre d’une mécanique redondante sur la longueur. Pour chaque royaume envahi, on reproduit a priori les mêmes cheminements d'évolutions. Mais il possède une telle richesse que les situations sont souvent différentes, ce qui fait que vous ne tomberez dans la répétition pas avant de très nombreuses heures de jeu. On pourrait reprocher tout de même au jeu qu’à chaque royaume vous deviez recommencer à zéro et tout refaire.

A noter que si le jeu est en tour par tour sur le champ de bataille, sur la carte générale, c'est du tour par tour simultané. Comprenez par là que lorsque vous déplacez vos héros, vos adversaires font de même. Ce qui risque de vous obligez à jouer au chat et à la souris avec un ennemi qui peut fuir autant que possible, vous laissant affronter les garnisons de chaque région au point de vous fatiguer et de vous obliger à revenir en arrière. Et pendant ce temps là, il reprendra les terres laissées vides si vous n'avez plus les moyens de financer des garnisons. 

On regrettera que pour chaque profil de joueur, on a une seule et unique sauvegarde en mode campagne, une en mode scénario et une en mode multijoueur qui se fait en sortant du jeu. Car sur une longue campagne, un choix d’orientation de carrière raté ou une mauvaise position et on devra recommencer le scénario via le monde astral. Comme le jeu a plusieurs niveaux de difficulté, vous risquez d'en baver au tout début, même en débutant. 

Et dernier point : le jeu en Anglais. Même s’il n’est pas très compliqué,  il pourra vous poser soucis pour l’interprétation de certaines situations. Mais avec un peu d'observation, vous finirez par comprendre. 

 

Eador : Genesis, même s’il puise son inspiration dans les licences comme HOMM, Age of Wonder et Civilization, a su supplanter les deux premiers modèles grâce à une jouabilité carrée et une richesse inégalée. De prime abord, très abordable pour le commun des mortels, mélangeant wargame, gestion et stratégie, il vous demandera un investissement conséquent au vue de la durée des parties. Alors si graphiquement, il n’est pas forcément à jour et pourrait être comparé à Heroes of might and magic 3, si cela ne rentre pas dans vos critères de sélection, foncez, vous ne le regretterez pas. Sinon, vous pouvez toujours attendre la nouvelle version d’Eador qui doit sortir bientôt et qui présentera avant tout une mise à jour graphique, qui portera sûrement le jeu au firmament.

LES PLUS
  • Richesse inégalée pour un jeu de stratégie de ce type
  • Mélange des genres
  • Durée de vie
  • Prix ridicule et vite rentabilisé
LES MOINS
  • Anglais ou russe uniquement
  • Campagne longue et fastidieuse
  • Résolution bloquée en 800x600
  • Sauvegarde limitée

8/10

Commentaires (18)

#2

Baalka
Grand chevalier

Sympa la note RPG!

Sinon, dommage pour la basse résolution. Pour le reste, ça tente bien, un genre de jeu qui me plaît, merci :)
#3

skoeldpadda
Seigneur

Ce jeu, il est bien.

...Et je n'ai absolument rien d'autre de constructif à dire dessus.
#4

all_zebest
Héros

Un test complet comme d'habitude, merci Killpower. Ca me donne envie.
#5

Killpower
Gobelin

Merci. En fait j'ai du synthétiser car il y a une multitude de choses à rajouter. Et le test aurait doubler voire tripler en volume, tellement il y a de choses à dire. Comment vous dire qu'il y a des choses à dire.... (comme les ressources par région en autres ou les races)....

Par contre, je préfère cette résolution basse et qui fait tourner le jeu à fond avec une visualisation efficace, qu'un jeu en 3D qui ralentit la vitesse et la visualisation du jeu.

En clair j'ai préféré la méthode 2D de Heroes of might and magic 3 (4) que celle en 3D de Heroes of might and magic 5 (6). En espérant que pour Eador nouvelle version, on se retrouve dans le même cas.
#6

skoeldpadda
Seigneur

Apparemment pas de soucis à se faire à ce niveau là. Des vidéos qu'on peut voir sur le net Masters of the Broken World a l'air de fonctionner exactement de la même manière que Genesis : même angle de caméra, même interface, même tout. Juste, c'est en zoulie 3D.
#7

Andariel
Grand chevalier

Intéressant, mais je suppose que l’arrivée imminente de sa suite le rend un peu obsolète, non ? Un peu comme c'est le cas avec Discord Times et Legend of Einswald.

#8

Killpower
Gobelin

Alors dans les deux cas, Andariel, n'ayant pas jouer avec des versions définitives de Legend of Eisenwald et le nouveau Eador, je ne peux pas me prononcer.
Si c'est la même chose, on pourra dire que oui.
Mais je reviens sur ce point 2D/3D qui peut changer beaucoup de chose.

Par exemple, le passage du champ de bataille de la 2D à la 3D dans la série des Disciples a été une catastrophe pour ma part (la 3D n'apportant rien) tout comme Heroes 3/4 à 5/6. Et pour Discord Times qui passe à Legend of, de ce que j'ai vu pour l'instant me laisse sceptique.

Pourquoi mettre en 3D des choses qui en fait se révèlent plus jolis à regarder mais n'apporte rien d'autre qu'un ralentissement de la jouabilité, des bugs de collisions et une lisibilité moins importantes avec une obligation de bouger la caméra ? Un bon sujet de débat en quelques sortes ...
#9

all_zebest
Héros

Andy, parle pas de malheur ! Je suis toujours dans cette traduction qui n'en finit pas (même si je suis sur la dernière ligne droite).
#10

ninheve
Grand chevalier

C'est très tentant ce jeu dites donc, en accro des jeux à la HOMM et des jeux de gestion, cela me tente bien mais ce qui me retient c'est la notion de sauvegardes limitées. mais ne peut 'on pas feinter en copiant la sauvegarde en dehors de son répertoire?
bref, j'hésite un peu....je suis toujours à faire des sauvegardes à donf ...
#11

Killpower
Gobelin

Le jeu est tellement bon et offre tellement de possibilités qu'il serait dommage de passer à côté, surtout pour 5€.

Je vais regarder pour les sauvegardes.

UN petit exemple d'évènement : je trouve un vieux donjon et j'envoie une équipe d'explorateurs. Il me ramène un oeuf et (plus tard) je le fais éclore et il devient une de mes plus grosses créatures... J'aurai aussi pu négliger le donjon, ou le laisser aux explorateurs... C'est vraiment plein de possibilités à chaque fois.


OK Ninheve, tu peux faire une sauvegarde du dossier SAVE à la main qui est dans le répertoire du jeu, pour faire un copier/coller si besoin. Ce qui risque d'être fastidieux mais important pour ne pas tout perdre (parce que je peux te dire que perdre sur un scénario simple après 10 heures de jeu parce que je suis trop loin de mon château d'origine parce que je n'avais pas vu les héros ennemis cela rend amer).

Il y a aussi un fichier eador.cfg pour changer quelques paramètres comme l'intervention des évènements, l'affichage ou encore la sensibilité de la souris

Message édité pour la dernière fois le : 29/01/2013 à 13:37

#12

Killpower
Gobelin

Message supprimé le 29/01/2013
#13

Haydengm

Message supprimé le 01/02/2013
#14

reptile
Chevalier

Ce jeu me rappelle fortement Heroes Of Might And Magic II ce qui me donne bien envie de le tester
#15

Killpower
Gobelin

Tu as tout à fait juste. Et tu le regretteras pas. Foi gras de joueur de HOMM.

Message édité pour la dernière fois le : 03/02/2013 à 09:02

#16

cywkis
Guerrier

merci mon kiki pour ce beau test de dur labeurrrr!!!!!il est vrai qu'il me donne envie de le tester aussi, faudrait que je supplie mon meg chéri!...

Message édité pour la dernière fois le : 01/02/2013 à 20:58

#17

all_zebest
Héros

Je viens de l'acheter et d'y jouer et j'adore jusqu'à présent. Il a l'air partiellement traduisible. Intéressés par une version française ?
#18

Killpower
Gobelin

Toujours All. Mais vise plutot la version HD

Message édité pour la dernière fois le : 26/12/2013 à 19:01

#19

all_zebest
Héros

Trop tard. Je me suis amusé à commencer à traduire, et je n'ai pas vu le temps passer. Ce jeu va constituer un "side project" de plus.

Message édité pour la dernière fois le : 27/12/2013 à 00:08





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